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France-Vote — élection présidentielle 2027

Méthodologie

Comment ça marche

Le simulateur

Le simulateur existe en deux formats : 20 questions pour un premier aperçu, 40 questionspour un résultat détaillé. Les questions ne sont pas un jeu à part : ce sont les 40 propositions du comparateur, réparties sur 10 thèmes (économie & fiscalité, travail, retraites & social, immigration, sécurité & justice, écologie & énergie, europe, international & défense, institutions & démocratie, santé, éducation). Pour chacune, vous indiquez votre degré d'accord sur une échelle de « pas du tout d'accord » à « tout à fait d'accord ». Le format court retient les deux propositions les plus clivantes de chaque thème : une proposition qui fait consensus ne départage personne.

Le calcul d'affinité

Vos réponses sont confrontées aux positions de chacune des 32 personnalitéssuivies, question par question. L'écart moyen devient un pourcentage d'affinité (100 % = accord parfait sur les questions répondues). Le score d'une famille politique est la moyenne de celui des personnalités qui la composent : aucun bloc ne possède de position propre, tout découle de la même table de 40 propositions que le comparateur. Les questions laissées sans réponse sont simplement ignorées.

Les blocs politiques

Nous regroupons l'offre politique en grandes familles : Gauche sociale & écologiste, Bloc central & libéral, Droite républicaine, Droite nationale. C'est une simplification assumée, destinée à la lisibilité ; elle ne remplace pas la lecture des programmes de chaque candidat.

Les données électorales

La carte et les pages départements s'appuient sur les résultats officiels de l'élection présidentielle 2022 (ministère de l'Intérieur), agrégés via Opendatasoft. Les tendances 2027 sont calculées, de façon anonyme et agrégée, à partir des réponses au simulateur.

Qui figure dans la liste

Une personnalité entre dans la liste lorsque sa candidature, déclarée ou sérieusement envisagée, est attestée par des sources indépendantes : au moins deux articles de presse nationale qui lui sont consacrés, ou le fait d'être testée par les instituts de sondage. Ce seuil ne juge pas de la valeur d'une candidature ni de ses chances : il garantit seulement qu'un lecteur peut la vérifier ailleurs qu'ici.

Deux conséquences sont assumées. Une candidature réelle mais dont aucun média national ne parle n'y figure pas encore : elle y entrera dès qu'elle sera documentée. Et une enquête d'opinion commanditée par l'intéressé lui-même ne vaut pas attestation — le commanditaire réel de chaque sondage est public, dans les notices déposées auprès de la Commission des sondages.

Recensée ou comparée. Une candidature attestée entre dans le comparateur, la boussole et le simulateur lorsque au moins 20 de ses positions sur 40 sont documentées par une source vérifiable. En deçà, elle est recensée : elle a sa fiche et figure sur la page des candidats, avec ses seules positions sourcées. Compléter les autres par des 0 la placerait au centre de la boussole et l'afficherait comme modérée, alors que la réalité est « on ne sait pas encore ».

Les entrées et les sorties sont datées et motivées dans le journal publié sur la page données ouvertes. Une personnalité qui renonce n'est pas effacée : son retrait est consigné.

Positions des candidats

Chacune des 32 personnalités suivies est positionnée sur 40 propositions clivantes, réparties sur les 10thèmes du site. L'échelle va de -2 (opposition nette) à +2 (soutien net), 0 signalant une position nuancée, une voie intermédiaire assumée ou l'absence de doctrine identifiable sur le sujet.

Ces positions s'appuient sur les programmes publiés, les votes au Parlement et les déclarations publiques. Elles sont établies proposition par proposition, en comparant l'ensemble des personnalités entre elles sur un même sujet, afin que les écarts restent cohérents. Il s'agit d'une lecture éditoriale et indicative : les candidatures et les programmes de 2027 ne sont pas arrêtés, et ces données sont révisées au fil de la campagne.

Le comparateur

Pour chaque proposition, le taux d'accord entre deux personnalités vaut 100 % lorsqu'elles ont la même position, et décroît proportionnellement à leur écart sur l'échelle. La concordance globale est la moyenne de ces taux.

Une règle importante : les propositions sur lesquelles ni l'une ni l'autren'a de position tranchée sont affichées mais exclues du calcul. Les compter comme un accord gonflerait artificiellement la concordance entre deux personnalités qui, en réalité, ne se sont simplement pas prononcées. Le nombre de propositions réellement comparées est affiché sous le résultat.

La boussole politique projette chaque personnalité sur deux axes construits à partir des propositions qui les portent : un axe économique (intervention de l'État et redistribution face au marché et au libéralisme) et un axe sociétal (ouverture, progressisme et intégration européenne face au conservatisme et au souverainisme). Chaque axe est ramené à une échelle de -100 à +100.

La moyenne des sondages

La page sondages agrège les intentions de vote au premier tour compilées par Mieux Voter (jeu de données ouvert, licence MIT) à partir des notices déposées auprès de la Commission des sondages. Chaque enquête compte pour une observation, quel que soit le nombre d'hypothèses testées ; une personnalité est moyennée sur les seules hypothèses où elle figure. La moyenne est une moyenne simple, sans pondération, des enquêtes des 120 jours précédant la dernière enquête close, et une personnalité n'est affichée que si elle est testée par au moins 3 enquêtes de la période. Les courbes suivent la même moyenne glissante, un point par enquête retenue.

Règle : enquêtes affichées mais exclues de la moyenne

Trois catégories d'enquêtes restent visibles, signalées par un drapeau et un motif, mais n'entrent ni dans la moyenne ni dans les courbes :

  • les enquêtes commandées par un acteur politique : un parti, un candidat ou une personnalité candidate, un élu ou une équipe de campagne. Le commanditaire choisit les hypothèses testées et le moment de la publication ; sans mettre en cause le travail de l'institut, ces enquêtes ne sont pas mêlées à celles commandées par des médias ou des organismes d'études ;
  • les enquêtes portant sur une population spécifique (une catégorie d'électeurs, un territoire, un sous-groupe), qui ne mesurent pas les intentions de l'ensemble du corps électoral ;
  • les questions qui ne sont pas des intentions de vote (par exemple « qui souhaitez-vous voir gagner ? »), même lorsque la source les range au premier tour.

Le commanditaire retenu est celui qu'indique la notice de la Commission des sondages. La qualification est faite enquête par enquête, notice ouverte, et chaque exclusion est motivée à l'écran. Le nombre d'enquêtes réellement utilisées est affiché en tête de page, à côté du nombre total recensé.

Marges et fraîcheur

Les marges d'erreur affichées sont celles qu'énonce la notice ou, à défaut, celles que fournit le jeu Mieux Voter. Lorsque l'écart entre deux personnalités est inférieur à leurs marges, leur ordre n'est pas établi. La date affichée (« Données au … ») est celle de la dernière enquête close. Si la source ne peut pas être lue, la page sert une copie enregistrée et l'annonce par un avertissement.

Limites

Le simulateur est un outil pédagogique et ludique. Il ne constitue pas un sondage au sens de la loi de 1977, n'a aucune valeur statistique ou prédictive, et le résultat dépend de la formulation des questions. À utiliser comme point de départ de réflexion, jamais comme consigne de vote.

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